200.000€ pour 13 nouvelles "écoles numériques" carolos

Jeudi 14 Juin 2018 - 10:57

Excellente nouvelle pour 13 établissements d’enseignement  de la Ville de Charleroi. Ceux-ci ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets  « Ecoles numériques 2018 » pour un montant de 200.000 euros financés par la Wallonie.

Pour l’échevine de l’Enseignement, Julie Patte « il est essentiel d’inculquer, dès le plus jeune âge, l’usage et la manipulation d’outils numériques. Plus personne aujourd’hui ne peut, dans la vie professionnelle, se passer des technologies de l’information. Par ailleurs, y avoir accès très tôt, à l’école, met tous les enfants sur un pied d’égalité et permet de gommer les inégalités. Mon combat pour l’enseignement est que tous les enfants puissent démarrer leur scolarité avec les mêmes chances ! »

Treize écoles ont donc été sélectionnées à tous les niveaux (fondamental, secondaire, promotion sociale). Elles complètent les 23 écoles déjà équipées sur base d’appels à projets précédents.

« Quand je suis arrivée à l’enseignement, 9 implantations (sur 81) disposaient de supports pédagogiques numériques. Sous cette mandature, on est donc passé de 10% à près de 50% d’implantations scolaires équipées de matériel numérique. C’est un bel effort ! Je salue la mobilisation et la réactivité des directions et des enseignants qui ont répondu à l’appel à projets ».

Les lauréats se déclinent comme suit :

Enseignement fondamental : 6 implantations (5 écoles)

Ecole communale des Gonceries (Mont-sur-Marchienne)

Ecole communale des Trieux (Montignies-sur-Sambre) 

Ecole communale de la Duchère (Montignies-sur-Sambre) 

Ecole communale du Spignat (Marchienne-au-Pont) 

2 implantations de l’école communale des Haies (Gilly) 

Rue Nazarin

chaussée de Ransart
 

Enseignement secondaire :

CECS Couillet Marcinelle (implantation de Marcinelle)

Enseignement de promotion sociale : 6 écoles

ECEPS Charleroi Langues 

ECEPS Mont-sur-Marchienne 

ECEPS Gilly 

ECEPS Marcinelle/Monceau 

ECEPS Jumet 

ECEPS Marchienne-au-Pont
 

Parallèlement, des formations sont dispensées aux enseignants afin que ceux-ci puissent tirer le meilleur parti des nouveaux outils et en transmettre toutes les fonctionnalités.

Chaque école en décline les usages selon son projet pédagogique et ses objectifs prioritaires.

Par exemple, l’école des Trieux de Montignies-sur-Sambre, implantation maternelle, entend utiliser ces supports pour enrichir le vocabulaire et approfondir l’apprentissage du français en vue d’une meilleure intégration dans la société.

L’école des Gonceries prévoit pour sa part d’utiliser ces supports entre autres pour collationner savoirs et savoir-faire et les inscrire dans une continuité d’apprentissage. En cas de petit souci de mémoire, il sera aisé de vite revenir en arrière sur une leçon passée. Le tout sera par ailleurs accessible au départ d’une plateforme de partage.

Plus exotique, l’ECEPS Charleroi langues voit l’opportunité du tableau blanc interactif pour l’apprentissage des idéogrammes. Le but est de faciliter l’enseignement des caractères asiatiques (japonais et chinois) et de pouvoir l’étendre ensuite à toutes les langues qui ont un système d’écriture différent de l’alphabet latin (russe, grec,…). Le tableau blanc interactif permettra concrètement de pouvoir décomposer les caractères, de suivre trait par trait leur calligraphie et de réaliser facilement des jeux d’association caractère/son/phonétique/signification,…